Marché de plein air de l'Arquebuse
Le grand marché de plein air, plus de 100 exposants — mardi et vendredi matin (~7h–12h30) : maraîchers, fromages, viande, poisson, produits artisanaux.
Parcs, sport libre, aires de jeux, berges, boîtes aux lettres, points relais. Pas de pub, pas de classement truqué — ce qui est là, avec sa source.
Le grand marché de plein air, plus de 100 exposants — mardi et vendredi matin (~7h–12h30) : maraîchers, fromages, viande, poisson, produits artisanaux.
La bibliothèque municipale d'Auxerre (réseau « Médiathèques d'Auxerre »), du nom de l'écrivain Jacques Lacarrière : livres, presse, jeunesse, postes numériques et ateliers gratuits.
Halle couverte permanente aux étals installés — primeurs, fromagers, bouchers, poissonniers — au cœur du quartier de l'Arquebuse.
Poumon vert du XIXe s. sur les bords de l'Yonne, classé refuge LPO : jardins fleuris, essences remarquables et la grande scène de plein air de la ville — le festival Catalpa s'y tient.
Les deux rives promenables au fil du centre — quai de la Marine, quai de la République — sous des alignements de platanes, tilleuls, saules pleureurs et un mail de catalpas, avec les péniches amarrées et la vieille ville en toile de fond. Balade à plat, poussette et vélo, entre le parc de l'Arbre-Sec et la ville.
L'aire de jeux ombragée du grand parc riverain, près du boulingrin, avec des agrès de plein air à côté et le stade nautique voisin.
Skate park en accès libre, avec city-stade, pump track, tennis de table et agrès — le pôle de sport libre de plein air du quartier.
Ce qu'il y a sur les murs et dans les salles — street art, monuments, scènes de cinéma, musées et théâtres du registre — et les codes postaux jumelés avec celui-ci, par décret et par géométrie.
Ancienne abbaye bénédictine née sur la tombe de saint Germain (448). Ses cryptes carolingiennes (841–859) conservent des peintures murales parmi les plus anciennes de France et des poutres de chêne du IXe siècle. Entrée des bâtiments libre ; crypte en visite guidée payante.
Chef-d'œuvre du gothique bourguignon à tour unique, bâtie du XIIIe au XVIe siècle. Sa crypte romane du XIe s. abrite une fresque du milieu du XIIe montrant le Christ à cheval sur un cheval blanc, entouré de quatre anges cavaliers — représentation dite unique au monde. Nef en accès libre ; crypte et trésor payants.
Le cellier cistercien médiéval de Chablis, âme monastique du vignoble aux côtés de l'Obédiencerie. La Confrérie des Piliers Chablisiens, fondée en 1953 pour défendre le chablis, y tient ses chapitres.
À ~17 km à l'est, sur la rive droite du Serein, un seul coteau porte les sept climats Grand Cru : Bougros, Preuses, Vaudésir, Grenouilles, Valmur, Les Clos et Blanchot. Sous la vigne, la marne kimméridgienne truffée de la petite huître fossile Exogyra virgula — la signature du chablis.
Passerelle piétonne jetée sur l'Yonne : le meilleur panorama sur la rivière, les quais plantés et la ville haute couronnée par la cathédrale.
Principal pont routier du centre sur l'Yonne, dédié au savant et homme d'État auxerrois Paul Bert ; point d'ancrage de la promenade des quais.
L'antre de l'AJ Auxerre depuis 1918, rebaptisé en 1949 du nom du prêtre fondateur du club. C'est ici que Guy Roux mena un « grand village » de 35 000 habitants jusqu'au doublé Championnat–Coupe de 1996. En Ligue 1 en 2025-26.
Beffroi du XVe siècle dressé sur la base carrée d'une porte gallo-romaine des remparts. L'horloge, posée en 1483, porte deux aiguilles — le soleil et la lune. Emblème de la vieille ville ; sous son porche, une plaque rappelle la maison de Cadet Rousselle.
Sur un monastère fondé vers 637, reconstruite après 1523 : nef composite du roman au gothique, chœur Renaissance, vitraux du XVIe et flèche de pierre reconnaissable de loin.
Église gothique à la tour richement ornée du XVIe s. et à la façade classique du XVIIe portant les patrons de la ville : saint Vincent (vignerons) et saint Cartaud (bouchers).
Bronze de François Brochet érigé en 1979 sur la place où le personnage tenait ses assemblées. Guillaume-Joseph Rousselle, huissier facétieux installé à Auxerre en 1763, inspira la chanson « Cadet Rousselle a trois maisons ».
Redditch (Angleterre) depuis 1956, la plus ancienne ; Worms (Allemagne) depuis 1968 ; Greve in Chianti (Toscane, Italie) ; Płock (Pologne) — plus deux jumelages français, Roscoff (Finistère) et Saint-Amarin (Haut-Rhin). Le registre officiel du jumelage, tenu par la Ville.
L'antipode exact d'Auxerre tombe dans le Pacifique Sud, au large des îles Antipodes — nommées ainsi, précisément, parce qu'elles sont aux antipodes de Greenwich, sur le méridien d'Auxerre à peu de choses près. La terre habitée la plus proche est Waitangi, dans les îles Chatham : quelques centaines d'habitants, le premier endroit du monde à voir le soleil se lever, et l'Antarctique pour prochaine escale au sud.
Même parallèle, longitude retournée de l'autre côté du méridien de Greenwich — et le point retombe en France, en Bretagne intérieure. La ville la plus proche est Quimperlé, au confluent de l'Ellé et de l'Isole : Auxerre la bourguignonne et sa jumelle géométrique bretonne se tiennent exactement à la même latitude, chacune à sa rivière.
Latitude renversée sous l'équateur : le point sombre dans l'océan Austral, à vide. La terre la plus proche est l'île Bouvet, sur le même méridien à quelque 700 km au sud — un caillou volcanique couvert de glace à 93 %, réputé l'île la plus isolée de la planète, à 1 700 km de tout rivage habité. L'exact contraire, dans l'hémisphère d'en face, d'une ville de province au bord de l'Yonne.
Les autres habitants du code postal — les animaux, les plantes et les coraux que vous pouvez vraiment croiser ici, où les trouver et quand ils passent.

Résident toute l'année sur l'Yonne au fil du centre, autour des écluses et de la passerelle.

Le rapace en vol stationnaire au-dessus des prairies riveraines et des toits — le plus urbain des faucons.

Présent dans la vallée de l'Yonne, où il niche sur des falaises comme les Rochers du Saussois. La nidification sur la cathédrale d'Auxerre, parfois évoquée, reste à confirmer.

L'oiseau d'eau noir à plaque frontale blanche des biefs calmes de la rivière et du canal.

Immobile sur une berge ou un déversoir, patient comme une statue — présent toute l'année sur la rivière.

L'éclair bleu qui file au ras de l'Yonne et plonge depuis les saules du quai. Nicheur dans l'Yonne, il est l'emblème vivant de la rivière.

Ses cris déchirent le ciel de la vieille ville et de la cathédrale en été ; il niche dans les cavités des vieux murs.

Partout dans les parcs, les haies et les plantations des quais ; il se fait voir surtout l'hiver.

Le prédateur embusqué de l'Yonne ; sa capture est réglementée (un par jour). Le grand carnassier de la rivière.

Présente partout dans la rivière et les plans d'eau ; la quête des pêcheurs de nuit.

Le petit cyprinidé le plus abondant de l'Yonne, avec l'ablette — le fretin argenté du coup au bord de l'eau.

Rayée et combative, en bancs le long des quais — la prise de tous les jours du pêcheur du bord.

« Bien présent dans l'Yonne et les plans d'eau » — le carnassier vedette des pêcheurs au leurre.

Le géant de la rivière : le tronçon Auxerre–Sens de l'Yonne est réputé pour ses silures, qui dépassent le mètre.

La flore cultivée emblème du pays : le cépage blanc unique du chablis, sur les coteaux kimméridgiens de l'Auxerrois et du Chablisien, à l'est de la ville.

Un mail de catalpas — larges feuilles en cœur, longues gousses — dans les plantations des quais. Le festival de musiques du parc de l'Arbre-Sec lui a pris son nom.

L'alignement signature du quai de la République et du quai de la Marine, et de la promenade plantée dès 1925 le long du chemin de halage.

« De nombreux saules pleureurs » ombragent le quai de la Marine, penchés jusqu'à toucher l'eau.
Toutes les façons d'entrer, de sortir et de traverser — les trains et leur direction, les bus, les stations de vélos, un taxi au besoin, et quoi faire d'une voiture.
La gare de la ville, tête de l'étoile ferroviaire de l'Yonne.
Cœur du réseau de bus de l'agglomération auxerroise, au pied de la place de l'Hôtel de Ville.
La station de taxis la plus fiable, devant la gare ; VTC sur réservation.
Le grand stationnement du centre, près des halles et à quelques minutes à pied de la cathédrale.
Le quartier vu d'en dessous et depuis le coin de la rue — les feux qui cadencent la circulation, et les regards, avaloirs et bouches de métro qui ouvrent sur tout ce qui court dessous. Comptés depuis OpenStreetMap ; ce qu'aucune ville ne publie est nommé, jamais deviné.
Aucun feu répertorié pour l'instant — ils arrivent d'OpenStreetMap à la prochaine synchro.
Rien de répertorié sous la rue pour l'instant — regards, avaloirs et accès métro arrivent à la prochaine synchro OpenStreetMap.
Chaque café, restaurant, bar et comptoir du registre — typé et facetté depuis la couche de connaissance.
Les locomotives du code postal, les enseignes du quotidien et les indépendants, les marques qu'ils portent et le vocabulaire produit commun en dessous — le graphe sur lequel une caisse intégrée au quartier viendrait se régler. 0 commerces · 0 marques suivies.
La composition humaine du quartier — les générations, le gonflement jour/nuit, le mélange de qui passe. Choisissez une lentille en haut et vous vous verrez parmi les voisins.
Environ 19.9k personnes de plus sont là le jour que la nuit.
Chaque siège qui détient un pouvoir sur le quartier, du conseil de quartier au président. Le modèle fournit les sièges ; chaque édition remplit les noms depuis une source datée — un siège vacant signifie non encore sourcé, jamais deviné.
La technologie de surveillance policière documentée sur ce quartier — lecteurs de plaques, caméras, drones, reconnaissance faciale et les salles qui centralisent tout cela. Recensée depuis Technopolice / La Quadrature du Net, les délibérations de la CNIL et la presse ; une catégorie sans rien de documenté est signalée comme telle, jamais devinée, car l'absence d'enregistrement ne prouve pas qu'un outil n'est pas utilisé.
Un logiciel qui compare les visages issus de caméras ou de photos à une base de données pour mettre un nom sur une personne — souvent à son insu et sans son consentement.
Des caméras qui photographient chaque plaque qui passe et enregistrent où et quand elle a été vue, dressant une carte consultable des déplacements d'une voiture sur des mois ou des années.
Des appareils « Stingray » qui se font passer pour une antenne-relais afin que les téléphones proches s'y connectent, révélant la position et l'identité de chaque appareil à portée.
Des algorithmes qui prédisent où un délit surviendra ou qui risque d'y être mêlé, dirigeant les patrouilles et la surveillance vers des personnes et des quartiers selon des statistiques.
Des aéronefs sans pilote utilisés pour la surveillance aérienne, le contrôle des foules et, de plus en plus, comme premiers intervenants envoyés sur appel, caméra allumée.
Des réseaux de micros toujours actifs sur les lampadaires et les immeubles qui guettent les coups de feu — et peuvent capter des voix — puis envoient la police vers le son.
De l'IA greffée aux flux de caméras pour signaler automatiquement des personnes, des objets ou des comportements, et fouiller des heures d'images à la recherche d'une couleur de chemise, d'un sac, d'un visage.
Un répertoire de caméras de sécurité privées — sonnettes, commerces, domiciles — que les habitants inscrivent ou connectent, permettant à la police de récupérer les images de tout le quartier.
Des caméras portées par les agents. Une trace des interventions qui peut protéger le public — mais aussi un flux mobile et consultable dont le service contrôle les images.
Des services commerciaux qui regroupent téléphone, localisation, réseaux sociaux et registres publics en une seule recherche, permettant à la police d'acheter l'accès à des données qu'il faudrait un mandat pour recueillir.
Une salle de commandement fusionnant en direct caméras, plaques, coups de feu et signaux téléphoniques sur un même mur — le nœud qui transforme des capteurs épars en surveillance continue.
Un bureau régional ou d'État où les agences locales, étatiques et fédérales partagent du renseignement — mutualisant des fiches sur les personnes entre juridictions, avec peu de contrôle public.